Vanité, quand tu nous tiens!

Pour cette deuxième partie du défi d’octobre 2021, je me suis inspiré des Vanités des peintres du baroque, en arrangeant des scènes sur une table basse à côté de la fenêtre donnant sur le jardin. J’ai ainsi profité des derniers jours de grand soleil pour réaliser les photos à la lumière naturelle. Vous allez constater que j’ai eu recours à une courge butternut en guise de crâne, courge que j’ai d’abord mis telle quelle, puis vidée de sa pulpe pour le faire ressembler davantage à un vrai crâne. Puis, je me suis acheté pour quelques euros une “chaîne d’Halloween” au supermarché dans le rayon “déguisement” pour avoir un “vrai” crâne. Pour remplacer le sablier, j’ai pris une montre à cadran où j’ai mis les aiguilles sur 2 minutes avant minuit (ou midi). 

Enseignant de français dans un lycée au Luxembourg, je partage aussi ma passion pour la photographie argentique avec mes élèves en leur offrant des cours à option.

La Critique de l'équipe

Quelles sont belle tes Vanités !

Tu as un joli sens de la mise en scène, et tu as bien saisi le concept de l'accumulation thématique d'objets pour faire passer un message. Tu as su également mêler les éléments classique (le crâne) avec des objets moderne (médicament, billets de banque) voire transformer des symbole attendus avec leurs équivalents moderne (le sablier devient une montre). C'est très bien pensé, et on sent que tu as apporté du soin à tes natures mortes.

Un grand bravo pour t'être frotté à ce défi pas si facile, d'autant que tu as très bien gérer la couleurs, autre difficulté avec cette pellicule !

4 réponses

  1. J’adore ! Pour avoir essayé de réfléchir sur le sujet de la vanité, je reçois une belle leçon !
    Félicitations pour ta créativité et tes mises en scène, un professeur de Français qui assure !

    1. Je te remercie de ce beau commentaire. Je me réjouis de ce j’ai pu t’inspirer et je t’encourage de t’essayer aussi à cet exercice, qui n’est, en somme, pas si difficile à réaliser. Il faut juste avoir un miroir d’un mètre de longueur au moins, deux couvertures unies blanche et grise et puis trouver dans la remise ou au grenier des objets adéquats. Pour le reste, un peu de lumière naturelle de côté, une lampe d’appoint ou un réflecteur, et puis c’est parti. Bien sûr, sans trépied, pas de satisfaction, car il faut aller chercher la profondeur de champ. Pose longue et fermeture du diaphragme obligent.

      Bien à toi,

      Nicolas

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